Tous les exercices de crise ne se valent pas. Beaucoup en parlent comme d’un format unique. En réalité, il en existe plusieurs niveaux, avec des objectifs très différents.
Un exercice de crise n’est pas une démonstration. C’est un outil de progression.
Trois niveaux, à activer selon la maturité réelle
Chez Secalys, nous distinguons trois niveaux, à choisir en fonction de la maturité des équipes et du dispositif, pas de l’effet recherché. L’objectif n’est pas de faire le plus dur, mais le plus juste, au bon moment.
Ce que chaque niveau permet de travailler
Le premier niveau teste la compréhension des rôles et les circuits de décision, autour d’une table, sans mobiliser toute l’organisation. Le deuxième confronte les équipes à une contrainte de temps et à une information incomplète. Le troisième engage l’organisation dans des conditions proches du réel, avec ses dépendances externes.
Et vous, à quel niveau se situe aujourd’hui votre organisation ?